{"id":4736,"date":"2022-05-16T15:06:55","date_gmt":"2022-05-16T14:06:55","guid":{"rendered":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/?p=4736"},"modified":"2022-05-29T21:20:09","modified_gmt":"2022-05-29T20:20:09","slug":"reference-for-remote-cancer-screening","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/2022\/05\/reference-pour-le-depistage-a-distance-du-cancer\/","title":{"rendered":"R\u00e9f\u00e9rence pour la d\u00e9tection pr\u00e9coce du cancer"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><p>1.      JA Alvarez et al. \"Sensitivity of monoclonal antibodies to carcinoembryonic antigen, tissue polypeptide antigen, alpha-fetoprotein, carbohydrate antigen 50, and carbohydrate antigen 19-9 in the diagnosis of colorectal adenocarcinoma\". In : Diseases of the colon &amp; rectum 38.5 (1995), pp. 535-542.<\/p>\n\n<p>R\u00e9sum\u00e9<\/p>\n\n<p><strong>Objet :<\/strong> Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour \u00e9tablir la sensibilit\u00e9 des anticorps monoclonaux contre l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (CEA), l'alpha-f\u0153toprot\u00e9ine (AFP), l'antig\u00e8ne polypeptidique tissulaire (TPA), l'antig\u00e8ne glucidique 50 (CA 50) et l'antig\u00e8ne glucidique 19-9 (CA 19-9) et l'efficacit\u00e9 de la d\u00e9termination conjointe de plusieurs marqueurs tumoraux, ainsi que la dynamique de la normalisation postop\u00e9ratoire de chaque marqueur en l'absence de r\u00e9cidive.<\/p>\n\n<p><strong>Mat\u00e9riels et m\u00e9thodes :<\/strong> Une \u00e9tude prospective a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e chez 100 patients ayant subi une r\u00e9section chirurgicale d'un ad\u00e9nocarcinome du c\u00f4lon. Les concentrations s\u00e9riques de ces marqueurs ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9es la veille de l'op\u00e9ration et sept jours, deux mois et six mois apr\u00e8s l'op\u00e9ration.<\/p>\n\n<p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> Les r\u00e9sultats montrent que la sensibilit\u00e9 augmente avec l'extension de la maladie et que le CA 19-9 est le marqueur tumoral le plus sensible. Le taux de faux n\u00e9gatifs \u00e9tait de 40 % pour les l\u00e9sions du stade A de Dukes, de 19 % pour le stade B de Dukes, de 7 % pour le stade C de Dukes et de 0 % pour le stade D de Dukes. La d\u00e9termination de deux marqueurs (CA 19-9 et CEA) a fourni la plus grande sensibilit\u00e9 pour les tumeurs des stades A et D (60 % et 100 %, respectivement) ; l'incidence n'a pas chang\u00e9 lorsque les mesures d'autres antig\u00e8nes ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9es. Pour les stades B et C, la d\u00e9termination d'au moins trois marqueurs \u00e9tait n\u00e9cessaire, l'association de l'ACE, du TPA et du CA 19-9 \u00e9tant celle qui pr\u00e9sentait la plus grande sensibilit\u00e9, respectivement 78 % et 91 %.<\/p>\n\n<p><strong>Conclusions :<\/strong> Il serait souhaitable d'inclure la d\u00e9termination des anticorps monoclonaux CEA, TPA et CA 19-9 dans le diagnostic de l'ad\u00e9nocarcinome, bien que la sensibilit\u00e9 finale d\u00e9pende du degr\u00e9 d'extension de la tumeur ou de la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases.<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/7537651\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/7537651\/<\/a><\/p><\/div><\/div><\/div><\/div><div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><p>2.      A Archimandritis et al. \"Serum Protein Markers (Hp, GC, C3) in Patients with Colon Cancer\". In : Human heredity 43.1 (1993), pp. 66-68.<br>R\u00e9sum\u00e9<\/p>\n\n<p>Les ph\u00e9notypes et les fr\u00e9quences g\u00e9n\u00e9tiques de trois syst\u00e8mes de prot\u00e9ines s\u00e9riques - Hp, GC et C3 - ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s chez 184 patients cons\u00e9cutifs de toute la Gr\u00e8ce atteints d'un cancer du c\u00f4lon. Des Grecs sains \u00e9tudi\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment dans notre d\u00e9partement ont servi de t\u00e9moins. Aucune diff\u00e9rence significative n'a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e entre les patients et les t\u00e9moins en ce qui concerne le GC et le C3. Des diff\u00e9rences significatives ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es dans le syst\u00e8me Hp ; les fr\u00e9quences du g\u00e8ne Hp*1 et du ph\u00e9notype Hp 1-1 \u00e9taient significativement plus \u00e9lev\u00e9es chez les patients que chez les t\u00e9moins.<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/8514330\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/8514330\/<\/a><\/p><\/div><\/div><div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><p>3.      RC Bast Jr et al. \"CA 125 : the past and the future\". In : The International journal of biological markers 13.4 (1998), pp. 179-187.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n\n<p>Au cours des 15 derni\u00e8res ann\u00e9es, des progr\u00e8s consid\u00e9rables ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s dans la compr\u00e9hension du potentiel et des limites du dosage du CA 125. Plus de 2000 articles ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s sur les \u00e9tudes cliniques et de laboratoire du CA 125. Le dosage original du CA 125 utilisait l'anticorps OC 125 qui reconna\u00eet l'\u00e9pitope du CA 125 sur une glycoprot\u00e9ine de haut poids mol\u00e9culaire. Malgr\u00e9 des tentatives r\u00e9p\u00e9t\u00e9es, le g\u00e8ne codant pour le composant peptidique n'a pas encore \u00e9t\u00e9 clon\u00e9. Des anticorps monoclonaux ont \u00e9t\u00e9 produits contre d'autres \u00e9pitopes exprim\u00e9s par cette mol\u00e9cule, ce qui a conduit au d\u00e9veloppement du test CA 125-II qui pr\u00e9sente moins de variations journali\u00e8res. L'un ou l'autre de ces tests permet de d\u00e9tecter des taux \u00e9lev\u00e9s de CA 125 dans un certain nombre de pathologies b\u00e9nignes, y compris l'endom\u00e9triose. Le taux de CA 125 est le plus r\u00e9guli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9 dans le cancer \u00e9pith\u00e9lial de l'ovaire, mais il peut \u00eatre exprim\u00e9 dans un certain nombre de cancers gyn\u00e9cologiques (endom\u00e8tre, trompes de Fallope) et non gyn\u00e9cologiques (pancr\u00e9as, sein, c\u00f4lon et poumon). L'application la mieux \u00e9tablie du dosage du CA 125 est la surveillance du cancer de l'ovaire. Le taux de diminution du CA 125 pendant la chimioth\u00e9rapie primaire a \u00e9t\u00e9 un facteur pronostique ind\u00e9pendant important dans plusieurs analyses multivari\u00e9es. Une \u00e9l\u00e9vation persistante du CA 125 au moment d'une deuxi\u00e8me proc\u00e9dure de surveillance chirurgicale pr\u00e9dit une maladie r\u00e9siduelle avec une sp\u00e9cificit\u00e9 &gt; 95%. L'augmentation des valeurs du CA 125 a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 la d\u00e9tection clinique de la maladie r\u00e9currente d'au moins 3 mois dans la plupart des \u00e9tudes, mais pas dans toutes. Compte tenu de l'activit\u00e9 modeste de la chimioth\u00e9rapie de sauvetage, cette information n'a pas encore eu d'impact sur la survie. L'augmentation du CA 125 au cours d'une chimioth\u00e9rapie ult\u00e9rieure a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 une maladie progressive dans plus de 90% des cas. Le CA 125 peut servir de marqueur de substitution efficace pour la r\u00e9ponse clinique dans les essais de phase II de nouveaux m\u00e9dicaments. Les taux de CA 125 peuvent aider \u00e0 distinguer les masses pelviennes malignes des masses pelviennes b\u00e9nignes, ce qui permet un triage efficace des patientes en vue d'une chirurgie primaire. La d\u00e9tection pr\u00e9coce du cancer de l'ovaire reste l'application la plus prometteuse du CA 125. Un algorithme a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 pour estimer le risque de cancer de l'ovaire (ROC) en fonction du niveau et de la tendance des valeurs du CA 125. Un essai majeur a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9 qui utilise l'algorithme ROC pour d\u00e9clencher une \u00e9chographie transvaginale et\/ou une laparotomie ult\u00e9rieure. Un tel essai pourrait d\u00e9montrer une am\u00e9lioration de la survie gr\u00e2ce \u00e0 une d\u00e9tection pr\u00e9coce. Cette strat\u00e9gie devrait fournir une sp\u00e9cificit\u00e9 ad\u00e9quate, mais la sensibilit\u00e9 pour la maladie \u00e0 un stade pr\u00e9coce n'est peut-\u00eatre pas optimale. \u00c0 l'avenir, il sera possible d'am\u00e9liorer la sensibilit\u00e9 en utilisant plusieurs marqueurs et l'analyse des r\u00e9seaux neuronaux. La plupart des marqueurs tumoraux s\u00e9riques sont des prot\u00e9ines ou des hydrates de carbone, mais les marqueurs lipidiques tels que l'acide lysophosphatidique m\u00e9ritent d'\u00eatre \u00e9valu\u00e9s. Les technologies g\u00e9nomiques et prot\u00e9onomiques devraient permettre d'identifier de nouveaux marqueurs suppl\u00e9mentaires.<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/10228898\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/10228898\/<\/a><\/p><\/div><\/div><div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><p>4.      J Bukowski et al. \"CA 19-9 and CA 125 antigens in the s\u00e9rums of patients with cancer of the large intestine in relation to its clinical progress\". In : Wiadomosci lekarskie (Varsovie, Pologne : 1960) 42.1 (1989), pp. 30-34.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n\n<p>Par dosage radio-immunologique, la concentration de l'antig\u00e8ne CA 19-9 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e dans le s\u00e9rum de 68 patients atteints de cancer du gros intestin, tandis que l'antig\u00e8ne CA 125 a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9 chez 26 patients atteints de cette maladie. Les deux marqueurs ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9s \u00e0 l'aide de kits CIS. Au total, 127 d\u00e9terminations ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es. Les r\u00e9sultats sont les suivants 1) La concentration de CA 19-9 a augment\u00e9 avec la progression de la maladie, passant de 21% (dans le grade I de progression locale-r\u00e9gionale, A, B, C selon Dukes), \u00e0 41% au-dessus des r\u00e9sultats normaux dans le groupe II (avec m\u00e9tastases - grade D de Dukes), \u00e0 67% en cas de r\u00e9cidive de la tumeur, et \u00e0 0% dans le groupe IV - avec absence de signe de r\u00e9cidive apr\u00e8s une intervention chirurgicale radicale. 2) Le CA 125 n'a aucune valeur clinique dans le cancer du gros intestin.<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/2781802\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/2781802\/<\/a><\/p><\/div><\/div><div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><p>5.      P Charpiot et al. \"Vitamin A, vitamin E, retinol binding protein (RBP), and prealbumin in digestive cancers\". In : International journal for vitamin and nutrition research. Internationale Zeitschrift fur Vitaminund Ernahrungsforschung. Journal international de vitaminologie et de nutrition 59.4 (1989), pp. 323-328.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n\n<p>L'existence d'une relation entre la vitamine A et la vitamine E et les cancers humains est \u00e9tay\u00e9e par des enqu\u00eates \u00e9pid\u00e9miologiques. Le but de cette \u00e9tude est de relier le niveau de ces vitamines \u00e0 celui des prot\u00e9ines plasmatiques porteuses comme la retinol binding protein (RBP) et la pr\u00e9-albumine (TTR), dans trois groupes de sujets : des patients sains (n = 78), des polypes (n = 34) et des patients atteints de cancer digestif (n = 70). Un test t appari\u00e9 n'a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 aucune variation significative d'aucun param\u00e8tre entre le groupe polypes et les t\u00e9moins, mais a mis en \u00e9vidence une diminution significative des taux s\u00e9riques de r\u00e9tinol (p inf\u00e9rieur \u00e0 2.10(-4)), de RBP (p inf\u00e9rieur \u00e0 2.10(-4), de TTR (p inf\u00e9rieur \u00e0 10(-5)), et d'alpha-tocoph\u00e9rol (p inf\u00e9rieur \u00e0 2.10(-3)), dans les cas de cancer par rapport aux sujets t\u00e9moins. La comparaison de la clairance r\u00e9nale de la RBP et de la clairance tissulaire du r\u00e9tinol chez les patients canc\u00e9reux et sains indique que la diminution des niveaux de r\u00e9tinol circulant ne peut \u00eatre attribu\u00e9e \u00e0 une augmentation de la consommation p\u00e9riph\u00e9rique. La r\u00e9duction simultan\u00e9e des taux s\u00e9riques de RBP et de TTR doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme un signe de d\u00e9nutrition prot\u00e9ique. Ainsi, nos r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que la diminution des taux s\u00e9riques de vitamines A et E observ\u00e9e dans les cancers digestifs est une cons\u00e9quence de cette carence nutritionnelle.<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/2634036\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/2634036\/<\/a><\/p><\/div><\/div><div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\"><p>6.      Chien-Chih Chen et al. \"Is it reasonable to add preoperative serum level of CEA and CA 19-9 to staging for colorectal cancer ?\" (Est-il raisonnable d'ajouter le niveau s\u00e9rique pr\u00e9op\u00e9ratoire de l'ACE et du CA 19-9 \u00e0 la stadification du cancer colorectal ?) In : Journal of surgical research 124.2 (2005), pp. 169-174.<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n\n<p><strong>Contexte :<\/strong> L'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE) et l'antig\u00e8ne glucidique 19-9 (CA19-9) sont les marqueurs tumoraux les plus courants du cancer colorectal. L'objectif de cette \u00e9tude \u00e9tait d'\u00e9valuer la possibilit\u00e9 de les ajouter au syst\u00e8me de stadification actuel en analysant leur signification pronostique.<\/p>\n\n<p><strong>Mat\u00e9riels et m\u00e9thodes :<\/strong> La population \u00e9tudi\u00e9e \u00e9tait constitu\u00e9e de patients (n = 574, 67,1 +\/- 11,3 ans, 397 hommes) ayant subi une r\u00e9section potentiellement curative d'un ad\u00e9nocarcinome colorectal (stade I-III) entre janvier 1994 et ao\u00fbt 2002, y compris les mesures pr\u00e9op\u00e9ratoires de l'ACE et du CA19-9. Les caract\u00e9ristiques clinicopathologiques et les donn\u00e9es de suivi associ\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 recueillies r\u00e9trospectivement en examinant les dossiers m\u00e9dicaux disponibles. Un taux d'ACE sup\u00e9rieur ou \u00e9gal \u00e0 5 ng\/ml a \u00e9t\u00e9 d\u00e9fini comme anormal (ACE+). Le taux de CA19-9 a \u00e9t\u00e9 fix\u00e9 \u00e0 37 U\/ml (CA19-9+). Les patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis en quatre groupes (1, 2, 3, 4) en fonction des r\u00e9sultats de ces deux marqueurs (CEA\/CA19-9 : -\/-, -\/+, +\/- et +\/+). La survie a \u00e9t\u00e9 analys\u00e9e en fonction de la stadification AJCC, de l'ACE (+) par rapport \u00e0 (-), du CA19-9 (+) par rapport \u00e0 (-) et des quatre groupes.<\/p>\n\n<p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> Les courbes de survie de l'ACE et du CA19-9 n'\u00e9taient pas significativement diff\u00e9rentes. Cependant, l'utilisation combin\u00e9e des deux marqueurs a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un avantage significatif en termes de survie (P = 0,035) pour le groupe 1 (\"-\" pour les deux marqueurs) par rapport au groupe 4 (\"+\" pour les deux) au stade II.<\/p>\n\n<p><strong>Conclusions :<\/strong> Les patients pr\u00e9sentant un taux \u00e9lev\u00e9 d'ACE et de CA19-9 au stade II du cancer colorectal ont un pronostic nettement plus d\u00e9favorable que ceux dont les taux de ces marqueurs sont normaux. Nous recommandons d'ajouter l'ACE et le CA19-9 au syst\u00e8me de stadification actuel.<\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/15820244\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/15820244<\/a><\/p>\n\n<p>7.      P Durdey, NS Williams, et DA Brown. \"Serum carcinoembryonic antigen and acute phase reactant proteins in the pre-operative detection of fixation of colorectal tumours\". In : British journal of surgery 71.11 (1984), pp. 881-884.<\/p><\/div><\/div><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>La fixit\u00e9 des tumeurs colorectales est de mauvais pronostic, mais seulement si elle est la cons\u00e9quence d'une diss\u00e9mination maligne. La radioth\u00e9rapie pr\u00e9op\u00e9ratoire peut \u00eatre b\u00e9n\u00e9fique, mais la s\u00e9lection d\u00e9pend de l'examen clinique, qui est souvent impr\u00e9cis ou impossible. Nous avons donc cherch\u00e9 \u00e0 savoir si les concentrations s\u00e9riques de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire et des prot\u00e9ines r\u00e9actives de phase aigu\u00eb (APRPS), qui peuvent \u00eatre \u00e9lev\u00e9es chez les patients atteints de cancer colorectal, pouvaient d\u00e9terminer le degr\u00e9 et la nature de la diss\u00e9mination locale avant l'op\u00e9ration. L'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE), la glycoprot\u00e9ine acide alpha 1 (AGP) et la prot\u00e9ine C-r\u00e9active (CRP) ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s en pr\u00e9op\u00e9ratoire chez 100 patients atteints de tumeurs colorectales, dont 89 avaient un carcinome. Trente-deux (36 %) ont \u00e9t\u00e9 fix\u00e9s, 18 (56 %) par la malignit\u00e9 (FM) et 14 (44 %) par l'inflammation (FI). Les taux d'ACE, d'AGP et de CRP \u00e9taient tous significativement plus \u00e9lev\u00e9s dans le s\u00e9rum des patients pr\u00e9sentant des tumeurs fix\u00e9es (P inf\u00e9rieur \u00e0 0,05). Des concentrations d'AGP sup\u00e9rieures \u00e0 1,4 g\/l ou de CRP sup\u00e9rieures \u00e0 15 mg\/l \u00e9taient des pr\u00e9dicteurs pr\u00e9cis de la fixation de la tumeur (sp\u00e9cificit\u00e9 87 et 90 pour cent ; sensibilit\u00e9 78 et 78 pour cent. L'ACE semblait plus pr\u00e9cis pour d\u00e9terminer la nature de la fixation. Une valeur sup\u00e9rieure \u00e0 50 ng\/ml permettait de pr\u00e9dire 82 % des tumeurs FM (sp\u00e9cificit\u00e9 100 % ; sensibilit\u00e9 87 %). Ainsi, la mesure pr\u00e9op\u00e9ratoire de l'ACE s\u00e9rique et de l'APRP semble capable de pr\u00e9dire la fixation des tumeurs colorectales.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6498459\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6498459\/<\/a><\/p><p>8.      G Gebauer et W M\u00fcller-Ruchholtz. \"Concentrations de marqueurs tumoraux dans les tissus normaux et malins des patients atteints de cancer colorectal et leur pertinence pronostique\". In : Anticancer research 17.4A (1997), pp. 2731-2734.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Les marqueurs tumoraux CEA, CA19-9, CA15-3, CA125, AFP, beta-HCG, SCC ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s quantitativement dans le s\u00e9rum, le tissu tumoral et la muqueuse colique saine de patients atteints de cancer colorectal. Nous avons voulu \u00e9tudier s'il y avait une diff\u00e9rence de concentration entre les patients avec et sans r\u00e9cidive du cancer. Au cours de la p\u00e9riode de suivi, 14 des 38 patients ont pr\u00e9sent\u00e9 une r\u00e9cidive tumorale. Les patients pr\u00e9sentant une r\u00e9cidive du cancer avaient des niveaux s\u00e9riques pr\u00e9op\u00e9ratoires plus \u00e9lev\u00e9s de CEA et de CA19-9 et, dans la muqueuse colique histologiquement normale, ils avaient des concentrations plus \u00e9lev\u00e9es de CEA, de CA19-9, de SCC et un faible taux de CA15-3. Les valeurs les plus \u00e9lev\u00e9es d'ACE, de CA19-9 et de SCC ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es dans la muqueuse des patients pr\u00e9sentant une r\u00e9cidive locale du cancer. Les concentrations de marqueurs dans les tissus tumoraux eux-m\u00eames ne diff\u00e9raient pas entre les patients avec ou sans r\u00e9cidive tumorale. Bien qu'une confirmation sur un plus grand nombre de cas soit n\u00e9cessaire, nous concluons de ces r\u00e9sultats que les concentrations de marqueurs tumoraux dans la muqueuse colique saine des patients atteints de cancer colorectal peuvent devenir des indicateurs pr\u00e9cieux du risque de r\u00e9cidive tumorale.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/9329569\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/9329569\/<\/a><\/p><p>9.      Lisa J Herrinton et al. \"Transferrin saturation and risk of cancer\". In : American journal of epidemiology 142.7 (1995), pp. 692-698.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Les auteurs ont examin\u00e9 l'hypoth\u00e8se selon laquelle des niveaux relativement \u00e9lev\u00e9s de saturation de la transferrine augmentent le risque de cancer. Ils ont \u00e9tudi\u00e9 une cohorte de membres d'un plan de sant\u00e9 pr\u00e9pay\u00e9 dont les niveaux de saturation de la transferrine ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s au cours de la p\u00e9riode 1969-1971 et qui ont \u00e9t\u00e9 suivis pour le cancer jusqu'en 1990. Apr\u00e8s exclusion de 10 % des sujets qui recevaient un traitement pour une ou plusieurs des six maladies chroniques ou qui \u00e9taient enceintes au moment de la mesure et des personnes qui ont contribu\u00e9 \u00e0 moins de 5 ans de suivi, les auteurs se sont retrouv\u00e9s avec 38 538 personnes qui ont \u00e9t\u00e9 suivies pendant une p\u00e9riode moyenne de 17,7 ans. Chez les femmes, une association positive a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre la saturation en transferrine et le risque de carcinome de l'estomac (&gt; ou = 34,5% par rapport \u00e0  ou = 40,7% par rapport \u00e0 &lt; ou = 26,0% : c\u00f4lon, RR = 0,62, 95% IC 0,35-1,1 ; rectum, RR = 0.30, 95% CI 0,08-1,1) et avec le lymphome non hodgkinien (32,1-40,6% compar\u00e9 \u00e0  ou = 40,7%). Les auteurs n'ont pas trouv\u00e9 de preuves que le risque de cancer \u00e9pith\u00e9lial (tous sites confondus) \u00e9tait li\u00e9 au niveau de saturation de la transferrine ou \u00e0 la carence en fer ( ou = 60%).<\/p><p><a href=\"https:\/\/academic.oup.com\/aje\/article-abstract\/142\/7\/692\/5441\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/academic.oup.com\/aje\/article-abstract\/142\/7\/692\/5441<\/a><\/p><p>10.    Christian Kersten et al. \"Increased C-reactive protein implies a poorer stage specific prognosis in colon cancer\". In : Acta oncologica 52.8 (2013), pp. 1691-1698.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p><strong>Contexte :<\/strong> Caract\u00e9riser la pertinence pronostique sp\u00e9cifique au stade de la r\u00e9ponse inflammatoire syst\u00e9mique pr\u00e9op\u00e9ratoire, d\u00e9finie par la prot\u00e9ine C-r\u00e9active (CRP), chez les patients atteints de cancer du c\u00f4lon (CC).<\/p><p><strong>Mat\u00e9riel et m\u00e9thodes :<\/strong> Les donn\u00e9es des patients op\u00e9r\u00e9s de CC entre 1998 et 2007 dans trois h\u00f4pitaux de trois pays nordiques diff\u00e9rents ont \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es r\u00e9trospectivement \u00e0 partir de registres nationaux, de bases de donn\u00e9es locales et\/ou de dossiers de patients. Les patients ayant subi une intervention chirurgicale d'urgence, une infection ou une maladie auto-immune ont \u00e9t\u00e9 exclus. Les associations entre les variables cliniques ou histopathologiques et la CRP ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9es. Les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis depuis la date de l'intervention chirurgicale jusqu'au d\u00e9c\u00e8s ou \u00e0 la fin du suivi. La survie sp\u00e9cifique \u00e0 la maladie (SSM) \u00e9tait le principal crit\u00e8re d'\u00e9valuation.<\/p><p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> Au total, 525 patients dont la r\u00e9partition par \u00e2ge et par stade \u00e9tait repr\u00e9sentative des patients atteints de CC ont \u00e9t\u00e9 inclus. Aucun patient n'a \u00e9t\u00e9 perdu de vue. L'\u00e2ge, le stade TNM, le grade de diff\u00e9renciation de l'OMS et la localisation droite de la tumeur sont significativement associ\u00e9s \u00e0 des valeurs \u00e9lev\u00e9es de CRP, contrairement \u00e0 la morbidit\u00e9 postop\u00e9ratoire, qui ne l'est pas. Les taux de CRP se sont av\u00e9r\u00e9s \u00eatre un facteur pronostique fort pour le DSS dans le CC. Le risque de d\u00e9c\u00e8s d\u00fb \u00e0 un CC augmentait avec l'augmentation des taux de CRP \u00e0 tous les stades du CC op\u00e9r\u00e9. Le SSD \u00e0 court et \u00e0 long terme \u00e9tait alt\u00e9r\u00e9. Les rapports de sous-risque pour des niveaux de CRP sup\u00e9rieurs \u00e0 60 mg\/L \u00e9taient de 7,37 (IC 2,65-20,5) pour les stades I+ II, contre 3,29 (IC 1,30-8,29) pour le stade III et 2,24 (IC 1,16-4,35) pour le stade IV.<\/p><p><strong>Conclusion :<\/strong> L'augmentation des concentrations de CRP est en corr\u00e9lation avec une diminution cliniquement pertinente de la survie sp\u00e9cifique \u00e0 la maladie \u00e0 chaque stade de la CC.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/24102179\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/24102179\/<\/a><\/p><p>11.    Teruyuki Kishida et al. \"Clinical significance of serum iron and ferritin in patients with colorectal cancer\". In : Journal of gastroenterology 29.1 (1994), pp. 19-23.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Pour clarifier la signification du fer s\u00e9rique et de la ferritine en tant qu'indicateurs de la perte de fer caus\u00e9e par des saignements continus et, par cons\u00e9quent, pour d\u00e9terminer leur valeur en tant que marqueurs du cancer colorectal, les valeurs des deux ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9es chez des patients masculins atteints d'un cancer colorectal pr\u00e9coce et avanc\u00e9 et chez des t\u00e9moins masculins appari\u00e9s en fonction de l'\u00e2ge. La valeur moyenne des taux de fer s\u00e9rique chez les patients atteints d'un cancer colorectal avanc\u00e9 \u00e9tait significativement inf\u00e9rieure \u00e0 celle des patients atteints d'un cancer colorectal pr\u00e9coce et des t\u00e9moins, 50,5 +\/- 38,6 microgrammes\/dl contre 93,0 +\/- 32,1 microgrammes\/dl et 107,1 +\/- 32,9 microgrammes\/dl, respectivement (p &lt; 0,001). La valeur moyenne des taux de ferritine s\u00e9rique chez les patients atteints de cancer colorectal pr\u00e9coce et avanc\u00e9 \u00e9tait \u00e9galement significativement r\u00e9duite par rapport aux t\u00e9moins, 80,5 +\/- 35,0 ng\/ml (p &lt; 0,01) et 48,8 +\/- 72,8 ng\/ml (p &lt; 0,001), respectivement, contre 117,1 +\/- 46,8 ng\/ml. Cependant, il n&#039;y avait pas de diff\u00e9rence significative entre les taux moyens de fer s\u00e9rique chez les patients atteints de cancer colorectal pr\u00e9coce et les t\u00e9moins. Dix-huit (78,3%) des 23 patients atteints de cancer colorectal avanc\u00e9 et 3 (16,7%) des 18 patients atteints de cancer colorectal pr\u00e9coce pr\u00e9sentaient des taux de fer s\u00e9rique inf\u00e9rieurs \u00e0 85 microgrammes\/dl et des taux de ferritine s\u00e9rique inf\u00e9rieurs \u00e0 60 ng\/ml. Les taux de fer et de ferritine s\u00e9riques, sans an\u00e9mie cliniquement \u00e9vidente, sont des indicateurs utiles du cancer colorectal avanc\u00e9.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/8199692\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/8199692\/<\/a><\/p><p>12.    Ken Konishi et al. \"Expression of C4. 4A at the invasive front is a novel prognos tic marker for disease recurrence of colorectal cancer\". In : Cancer science 101.10 (2010), pp. 2269-2277.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Le g\u00e8ne C4.4A associ\u00e9 aux m\u00e9tastases est une prot\u00e9ine membranaire ancr\u00e9e dans les glycolipides et exprim\u00e9e dans plusieurs tumeurs malignes humaines. L'objectif de cette \u00e9tude \u00e9tait d'explorer l'expression et la pertinence clinique de C4.4A dans le cancer colorectal. Par RT-PCR quantitative, 154 tissus de cancer colorectal ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s pour d\u00e9tecter l'ARNm de C4.4A. Nous avons examin\u00e9 132 tissus de cancer colorectal par immunohistochimie en utilisant un nouvel anticorps polyclonal qui reconna\u00eet l'extr\u00e9mit\u00e9 C-terminale de la prot\u00e9ine C4.4A contenant la s\u00e9quence de signalisation de l'ancre glycosylphosphatidyl-inositol. Une diff\u00e9rence significative de survie globale \u00e0 5 ans a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e entre les \u00e9chantillons pr\u00e9sentant une forte et une faible expression de l'ARNm C4.4A (P = 0,0005). L'immunohistochimie a montr\u00e9 une forte coloration membranaire de C4.4A au front invasif des tumeurs du cancer colorectal et \u00e0 la fronti\u00e8re des l\u00e9sions m\u00e9tastatiques aux ganglions lymphatiques et aux poumons. La coloration membranaire avec une intensit\u00e9 accrue au niveau du front invasif du cancer colorectal primaire (Type A : 34\/132, 25,6%) \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 la profondeur de l'invasion (P = 0,033) et \u00e0 l'invasion veineuse (P = 0,003), et constituait un facteur pronostique ind\u00e9pendant significatif (survie globale \u00e0 5 ans dans l'ensemble de la s\u00e9rie [n = 132 ; P = 0,004] et survie sans maladie dans les cancers colorectaux de stades II et III [n = 82 ; P = 0,003]). En outre, l'expression du C4.4A de type A \u00e9tait li\u00e9e \u00e0 un taux plus court de survie sans m\u00e9tastase h\u00e9patique, de survie sans m\u00e9tastase pulmonaire ou de survie sans m\u00e9tastase h\u00e9matog\u00e8ne (P = 0,0279, P = 0,0061 et P = 0,0006, respectivement). Nos donn\u00e9es indiquent que l'expression de la prot\u00e9ine C4.4A au niveau du front invasif agit comme un nouveau marqueur pronostique dans le cancer colorectal, peut-\u00eatre par le biais de m\u00e9canismes li\u00e9s \u00e0 l'invasion.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/20825414\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/20825414\/<\/a><\/p><p>13.    P Kuusela et al. \"Comparison of CA 19-9 and carcinoembryonic antigen (CEA) levels in the serum of patients with colorectal diseases\". In : British journal of cancer 49.2 (1984), p. 135.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Les taux s\u00e9riques de CA 19-9 et d'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (CEA) ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9s chez 37 patients atteints de maladies colorectales b\u00e9nignes et chez 111 patients pr\u00e9sentant des carcinomes colorectaux nouvellement d\u00e9couverts ou des rechutes cliniquement v\u00e9rifi\u00e9es. Chez les patients atteints de cancer, le taux de CA 19-9 variait de normal (0-37 U ml-1) \u00e0 77 500 U ml-1, alors que tous les \u00e9chantillons sauf un provenant de patients atteints de maladies colorectales b\u00e9nignes pr\u00e9sentaient une valeur normale. Le CA 19-9 \u00e9tait augment\u00e9 chez 46% et 45% des patients atteints d'un carcinome avanc\u00e9 (Dukes C ou D) ou d'une r\u00e9cidive v\u00e9rifi\u00e9e, respectivement. Seul un patient sur 26 (4%) atteint d'un carcinome localis\u00e9 (Dukes A ou B) pr\u00e9sentait un taux \u00e9lev\u00e9 de CA 19-9 (sup\u00e9rieur \u00e0 37 U ml-1). Aucune corr\u00e9lation claire n'a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e entre les taux de CA 19-9 et d'ACE. La sensibilit\u00e9 du test CA 19-9 (36%) \u00e9tait moins bonne que celle du dosage de l'ACE (69%), mais le nouveau test \u00e9tait nettement plus sp\u00e9cifique (97% contre 70%) que le dosage de l'ACE.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6582896\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6582896\/<\/a><\/p><p>14.    Feng Li, Teruyuki Kishida et Masafumi Kobayashi. \"Serum iron and ferritin levels in patients with colorectal cancer in relation to the size, site, and disease stage of cancer\". In : Journal of gastroenterology 34.2 (1999), pp. 195-199.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Nous avons \u00e9tudi\u00e9 la perte de sang due au cancer colorectal chez 92 hommes examin\u00e9s entre janvier 1990 et juin 1997, en relation avec la taille et le site de la tumeur, le stade Dukes, le type pathologique du cancer et la positivit\u00e9 de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE) s\u00e9rique. Nous avons utilis\u00e9 des m\u00e9thodes indirectes, en mesurant les concentrations s\u00e9riques d'h\u00e9moglobine, de fer et de ferritine. Les moyennes de ces trois concentrations \u00e9taient significativement plus basses chez les patients ayant une tumeur &gt;3cm que chez ceux ayant une tumeur &lt; ou =3cm de diam\u00e8tre le plus large. Les moyennes des trois valeurs \u00e9taient plus faibles chez les patients atteints d&#039;un cancer du c\u00f4lon proximal que chez ceux atteints d&#039;un cancer du c\u00f4lon distal, mais seule la diff\u00e9rence de concentration en h\u00e9moglobine s\u00e9rique \u00e9tait significative. Les cancers de type ulc\u00e9reux \u00e9taient plus fr\u00e9quents dans le c\u00f4lon proximal. La proportion de patients au stade C ou D de Dukes n&#039;\u00e9tait pas diff\u00e9rente entre ceux atteints d&#039;un cancer du c\u00f4lon proximal et ceux atteints d&#039;un cancer du c\u00f4lon distal. Il y avait une corr\u00e9lation positive entre la taille de la tumeur et le stade de Dukes. Il n&#039;y avait pas de diff\u00e9rences dans les concentrations s\u00e9riques d&#039;h\u00e9moglobine, de fer et de ferritine en fonction du type pathologique de cancer et de la positivit\u00e9 de l&#039;ACE. Ces r\u00e9sultats montrent que la perte de sang due au cancer colorectal est \u00e9troitement li\u00e9e \u00e0 la taille et au site de la tumeur.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/10213118\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/10213118\/<\/a><\/p><p>15.    G Lindmark et al. \"Limited clinical significance of the serum tumour marker Ca 72-4 in colorectal cancer\". In : Anticancer research 16.2 (1996), pp. 895-898.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p><strong>Contexte :<\/strong> Nous avons \u00e9tudi\u00e9 la valeur potentielle du CA 72-4 dans la stadification et la pr\u00e9diction pronostique du cancer colorectal, par rapport \u00e0 six marqueurs tumoraux s\u00e9riques pr\u00e9c\u00e9demment \u00e9tudi\u00e9s - CEA, CA 19-9, CA 50, CA 242, TPA et TPS.<\/p><p><strong>Mat\u00e9riels et m\u00e9thodes :<\/strong> Le CA 72-4 a \u00e9t\u00e9 analys\u00e9 \u00e0 l'aide d'un test immunoradiom\u00e9trique dans des \u00e9chantillons de s\u00e9rum pr\u00e9lev\u00e9s, avant l'intervention chirurgicale, sur 196 patients cons\u00e9cutifs ayant subi une r\u00e9section entre janvier 1987 et novembre 1992.<\/p><p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> Les niveaux de CA 72-4 augmentent avec les stades progressifs de la tumeur ; un niveau \u00e9lev\u00e9 est en corr\u00e9lation avec un mauvais pronostic. Cependant, les informations obtenues \u00e0 partir du CA 72-4 n'ont pas facilit\u00e9 la stadification par rapport \u00e0 d'autres marqueurs tumoraux. Les diverses combinaisons du CA 72-4 avec les autres marqueurs tumoraux n'ont pas non plus apport\u00e9 d'informations substantielles au processus de stadification. La valeur du CA 72-4 dans la pr\u00e9diction du pronostic, comme le montre l'analyse univari\u00e9e, \u00e9tait limit\u00e9e dans les analyses multivari\u00e9es des marqueurs tumoraux.<\/p><p><strong>Conclusions :<\/strong> Le CA 72-4 n'am\u00e9liore pas la stadification et la pr\u00e9diction pronostique du cancer colorectal par rapport aux autres marqueurs tumoraux s\u00e9riques utilis\u00e9s.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/8687147\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/8687147\/<\/a><\/p><p>16.    OC Lunde et O Havig. \"Signification clinique de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE) chez les patients atteints d'ad\u00e9nocarcinome du c\u00f4lon et du rectum\". In : Acta Chirur gica Scandinavica 148.2 (1982), pp. 189-193.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>La d\u00e9termination de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE) dans le s\u00e9rum a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e chez 253 patients atteints d'un ad\u00e9nocarcinome av\u00e9r\u00e9 du c\u00f4lon et du rectum. L'ACE pr\u00e9op\u00e9ratoire \u00e9tait normal chez 58,3% des patients. Une corr\u00e9lation entre le taux d'ACE et la classification de Dukes a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e. Il n'y avait cependant pas de diff\u00e9rence statistiquement significative dans le taux de r\u00e9cidive entre les patients dont l'ACE pr\u00e9op\u00e9ratoire \u00e9tait normal et ceux dont l'ACE \u00e9tait \u00e9lev\u00e9. Une \u00e9l\u00e9vation transitoire de l'ACE a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e au cours de la p\u00e9riode de suivi apr\u00e8s une r\u00e9section curative chez 21,8%. 75% des patients pr\u00e9sentant une r\u00e9cidive avaient un ACE anormal, et l'\u00e9l\u00e9vation de l'ACE \u00e9tait le premier signe de r\u00e9cidive chez 59,1%. Toutefois, la majorit\u00e9 de ces patients pr\u00e9sentaient un stade avanc\u00e9 de la maladie qui ne se pr\u00eatait pas \u00e0 un traitement chirurgical. Dans les cas o\u00f9 la tumeur \u00e9tait localement r\u00e9s\u00e9cable, l'ACE \u00e9tait souvent normale. Seuls quelques patients ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 du dosage de l'ACE pour le diagnostic de la r\u00e9cidive et son utilisation syst\u00e9matique est donc remise en question.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/7148317\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/7148317\/<\/a><\/p><p>17.    A Mangano et al. \"Complelent and Its Fractions (C3-C4) Pattern in Subjects with Msoplasia\". In : Journal of immunopharmacology 6.3 (1984), pp. 147-162.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Le compl\u00e9ment total (CH50) et ses fractions C3 et C4 ont \u00e9t\u00e9 dos\u00e9s jusqu'\u00e0 deux ans apr\u00e8s l'intervention chirurgicale chez des sujets atteints de carcinomes du sein, de l'estomac et du c\u00f4lon-rectum. Dans les trois types de pathologie, une tendance constante a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e. Avant l'intervention chirurgicale, le CH50 est rest\u00e9 en dessous de la plage normale, mais il a augment\u00e9 apr\u00e8s l'intervention. Apr\u00e8s un mois, elle se situait \u00e0 nouveau dans la fourchette normale et par la suite, en fonction de l'\u00e9volution clinique de la maladie, elle est rest\u00e9e normale chez les patients sans rechute ni m\u00e9tastase apparente, tandis que chez les patients qui pr\u00e9sentaient des m\u00e9tastases et\/ou approchaient de la phase terminale, elle est tomb\u00e9e en dessous de la fourchette normale. La fraction C3 a suivi le mod\u00e8le CH50 tandis que la fraction C4 n'a pas montr\u00e9 de variation corr\u00e9l\u00e9e avec les stades de la maladie.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6491311\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6491311\/<\/a><\/p><p>18.    Gerard Milano et al. \"Serum prealbumin, retinol-binding protein, transferrin, and albumin levels in patients with large bowel cancer\". In : Journal of the National Cancer Institute 61.3 (1978), pp. 687-691.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Dans une \u00e9tude sur les niveaux de pr\u00e9albumine s\u00e9rique (PALB), de prot\u00e9ine liant le r\u00e9tinol (RBP), de transferrine (TF) et d'albumine (ALB) chez des patients atteints d'un cancer du gros intestin, les valeurs critiques ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tablies comme suit (g\/litre) : PALB, 0,15 ; RBP, 40 X 10(-3) ; TF, 2,0 ; et ALB, 30. Des valeurs constamment inf\u00e9rieures \u00e0 ces valeurs ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9es comme un signe de malnutrition. Les prot\u00e9ines de ce syst\u00e8me \u00e9taient li\u00e9es entre elles et avaient tendance \u00e0 pr\u00e9senter un sch\u00e9ma de changement similaire. Le cancer du c\u00f4lon m\u00e9tastatique a entra\u00een\u00e9 une baisse relativement faible de l'ALB par rapport \u00e0 la moyenne des patients sans tumeur. La PALB \u00e9tait l'indicateur le plus sensible de la nutrition, et ses niveaux et taux de changement avaient une signification pronostique. Une chute rapide du PALB se produit souvent 2 \u00e0 3 mois avant le d\u00e9c\u00e8s du patient ; cette phase pr\u00e9terminale chez les patients ambulants est souvent annonc\u00e9e par une augmentation progressive du taux de prot\u00e9ine C-r\u00e9active en l'absence de toute infection \u00e9vidente.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/278845\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/278845\/<\/a><\/p><p>19.    L Molnar et al. \"Correlation between the results of carcinoembryonal antigen (CEA) test and the clinical stage of colorectal carcinoma\". In : Acta chirurgica Hungarica 27.1 (1986), pp. 27-34.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>La corr\u00e9lation entre les r\u00e9sultats du test CEA et le stade clinique du carcinome colorectal est d\u00e9crite. Aucune corr\u00e9lation n'a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e entre les diff\u00e9rents stades et le titre CEA actuel. La normalisation d'un taux \u00e9lev\u00e9 d'ACE s\u00e9rique pr\u00e9op\u00e9ratoire indiquait cependant presque toujours le caract\u00e8re radical de l'intervention. Un taux d'ACE critique (sup\u00e9rieur \u00e0 30 ng\/per ml) observ\u00e9 dans les stades C et D de Dukes peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un signe de mauvais pronostic. Ces patients sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s dans l'ann\u00e9e qui suit. Les r\u00e9sultats des tests CEA sont \u00e9galement des donn\u00e9es compl\u00e9mentaires utiles contribuant au diagnostic de r\u00e9cidive ou de m\u00e9tastases \u00e0 distance.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3716715\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3716715\/<\/a><\/p><p>20.    Seung-Jae Myung. \"Tumeur du c\u00f4lon et inflammation : la prot\u00e9ine C-r\u00e9active est-elle un marqueur possible de la tumeur du c\u00f4lon ? In : The Korean Journal of Gastroenterology 51.4 (2008), pp. 265-268.<\/p><h3 class=\"wp-block-heading\">Commentaire sur<\/h3><ul class=\"wp-block-list\"><li><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/18516001\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">[Taux de prot\u00e9ine C-r\u00e9active et ad\u00e9nome colorectal]. <\/a>Park SK, Park DI, Park JH, Kim HJ, Cho YK, Sohn CI, Jeon WK, Kim BI, Kim JE, Son HJ.Korean J Gastroenterol. 2008 Apr;51(4):225-31.<\/li><\/ul><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/18516007\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/18516007\/<\/a><\/p><p>21.    Tohru Nakagoe et al. \"Prognostic value of carcinoembryonic antigen (CEA) in tumor tissue of patients with colorectal cancer\". In : Anticancer research 21.4B (2001), pp. 3031-3036.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Pour \u00e9tablir la valeur pronostique de la concentration de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE) dans le tissu tumoral (T-CEA), la muqueuse colique normale (N-CEA) et le s\u00e9rum pr\u00e9op\u00e9ratoire (S-CEA), nous avons \u00e9tudi\u00e9 79 patients ayant subi une r\u00e9section pour un cancer colorectal. Les patients ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9par\u00e9s en groupes refl\u00e9tant des valeurs de laboratoire inf\u00e9rieures ou sup\u00e9rieures \u00e0 une valeur diagnostique (S-CEA) ou \u00e0 la valeur m\u00e9diane de la population enti\u00e8re (T-CEA, N-CEA). Un taux \u00e9lev\u00e9 de S-CEA pr\u00e9disait un stade plus avanc\u00e9 (p = 0,028), alors qu'aucune association n'a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre le stade et la concentration en ACE pour les groupes T-CEA et N-CEA. Les groupes avec une concentration \u00e9lev\u00e9e d'ACE-S et d'ACE-T avaient une plus mauvaise \u00e9volution clinique (p = 0,0036 et p = 0,024, respectivement), alors que la survie des groupes avec une concentration \u00e9lev\u00e9e d'ACE-N ne diff\u00e9rait pas de celle des groupes avec une concentration faible. L'analyse de r\u00e9gression de Cox a montr\u00e9 qu'une concentration \u00e9lev\u00e9e en T-CEA \u00e9tait une variable ind\u00e9pendante de mauvais r\u00e9sultats (Hazard ratio, 3,15), alors que la S-CEA et la N-CEA ne l'\u00e9taient pas. En conclusion, une concentration \u00e9lev\u00e9e de T-CEA \u00e9tait le seul facteur pr\u00e9dictif ind\u00e9pendant d'un mauvais r\u00e9sultat apr\u00e8s une r\u00e9section pour un cancer colorectal.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/11712806\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/11712806\/<\/a><\/p><p>22.    Shivananda B Nayak et al. \"Copper and ceruloplasmin status in serum of prostate and colon cancer patients\". In : Indian journal of physiology and pharmacology 47.1 (2003), pp. 108-110.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Les taux s\u00e9riques de cuivre et de c\u00e9ruloplasmine ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s chez 20 patients atteints de cancer de la prostate et du colon. Bien que le rapport cuivre\/c\u00e9ruloplasmine ne soit pas significativement modifi\u00e9, les taux de cuivre et de c\u00e9ruloplasmine \u00e9taient significativement plus \u00e9lev\u00e9s chez les patients atteints de cancer que chez les t\u00e9moins. Les oligo-\u00e9l\u00e9ments et les radicaux libres ont \u00e9t\u00e9 impliqu\u00e9s dans l'\u00e9tiologie du cancer. Par cons\u00e9quent, la d\u00e9termination d'antioxydants sp\u00e9cifiques (comme la c\u00e9ruloplasmine) et d'oligo-\u00e9l\u00e9ments (comme le cuivre) peut s'av\u00e9rer utile pour le diagnostic pr\u00e9coce des cancers de la prostate et du c\u00f4lon.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/12708132\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/12708132\/<\/a><\/p><p>23.    Richard L Nelson. \"Fer et risque de cancer colorectal : \u00e9tudes humaines\". In : Nutrition reviews 59.5 (2001), pp. 140-148.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Certains rapports ont associ\u00e9 le fer au risque de cancer, en particulier du c\u00f4lon-rectum. Cette analyse se concentrera sur les \u00e9tudes humaines qui ont examin\u00e9 cette association. Des \u00e9tudes comparatives ont \u00e9t\u00e9 recherch\u00e9es dans lesquelles des personnes pr\u00e9sentant ou non des l\u00e9sions n\u00e9oplasiques colorectales, qu'il s'agisse de cancers ou de polypes ad\u00e9nomateux, ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9es pour l'exposition au fer. Les variables de l'exposition au fer comprenaient l'apport alimentaire en fer, la suppl\u00e9mentation en fer vitaminique, les r\u00e9serves corporelles en fer mesur\u00e9es par la ferritine ou la saturation de la transferrine, et le statut g\u00e9n\u00e9tique de l'h\u00e9mochromatose h\u00e9r\u00e9ditaire. Une recherche a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e sur Medline pour trouver les rapports publi\u00e9s en utilisant les mots cl\u00e9s suivants : iron, cancer, colon, rectum, ferritine, transferrine et h\u00e9mochromatose. En outre, la Cochrane Library a \u00e9t\u00e9 consult\u00e9e \u00e0 la recherche d'\u00e9tudes pertinentes et plusieurs auteurs ont \u00e9t\u00e9 contact\u00e9s pour savoir s'ils avaient connaissance d'\u00e9tudes non publi\u00e9es. Les \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9es en fonction de leur conception et de la qualit\u00e9 de l'innovation dans la conception, la taille de l'\u00e9chantillon et l'exhaustivit\u00e9 de la v\u00e9rification du statut en fer. Trente-trois \u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9es dans 26 publications. Parmi les \u00e9tudes les plus importantes, environ les trois quarts ont confirm\u00e9 l'association entre le fer, dans les trois strates d'exposition, et le risque de n\u00e9oplasie colorectale. \u00c9tant donn\u00e9 que l'alimentation am\u00e9ricaine est largement suppl\u00e9ment\u00e9e en fer, les avantages de cette suppl\u00e9mentation doivent \u00eatre mesur\u00e9s par rapport aux risques \u00e0 long terme d'une exposition accrue au fer, dont l'un pourrait \u00eatre l'augmentation du risque de cancer colorectal.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/11396694\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/11396694\/<\/a><\/p><p>24.    Tadahiro Nozoe et al. \"Increase in both CEA and CA19-9 in sera is an inde pendent prognostic indicator in colorectal carcinoma\". In : Journal of surgical oncology 94.2 (2006), pp. 132-137.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p><strong>Contexte et objectifs :<\/strong> L'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (CEA) et l'antig\u00e8ne glucidique (CA19-9) sont bien connus pour \u00eatre les marqueurs tumoraux les plus courants des carcinomes colorectaux. Cependant, l'importance de l'augmentation de ces marqueurs pour pr\u00e9dire le pronostic des patients reste un probl\u00e8me \u00e0 d\u00e9battre.<\/p><p><strong>M\u00e9thodes :<\/strong> Cent trois patients atteints de carcinome colorectal et ayant subi une r\u00e9section et une reconstruction du tube digestif ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s. La corr\u00e9lation entre les valeurs s\u00e9riques pr\u00e9op\u00e9ratoires de l'ACE et du CA19-9 et les caract\u00e9ristiques clinicopathologiques, y compris le pronostic des patients, a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e.<\/p><p><strong>R\u00e9sultats :<\/strong> L'\u00e9l\u00e9vation pr\u00e9op\u00e9ratoire des deux marqueurs s'est av\u00e9r\u00e9e \u00eatre un indicateur pronostique ind\u00e9pendant, alors que l'\u00e9l\u00e9vation d'un seul des deux marqueurs n'a pas eu de signification pronostique.<\/p><p><strong>Conclusions :<\/strong> Les donn\u00e9es combin\u00e9es de l'augmentation pr\u00e9op\u00e9ratoire de l'ACE et du CA19-9 dans le s\u00e9rum peuvent fournir des informations puissantes et utiles pour pr\u00e9dire le pronostic des patients atteints de carcinome colorectal.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/16847905\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/16847905\/<\/a><\/p><p>25.    Seung-Yeol Park et al. \"N-glycosylation status of B-haptoglobin in serums of patients with colon cancer, chronic inflammatory diseases and normal subjects\". In : International journal of cancer <\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>L'\u00e9tat de N-glycosylation de la b\u00eata-haptoglobine purifi\u00e9e provenant des s\u00e9rums de 17 patients et des s\u00e9rums de 14 volontaires sains a \u00e9t\u00e9 compar\u00e9 par blotting avec diverses lectines et anticorps. Les patients de cette \u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9s comme ayant un cancer du c\u00f4lon par un examen histologique de chaque tissu tumoral par biopsie. L'indice de blotting de la b\u00eata-haptoglobine s\u00e9rique avec la lectine Aleuria aurantia (AAL) \u00e9tait clairement plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients atteints de cancer que chez les sujets sains. Aucune distinction de ce type n'a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e pour le marquage avec trois autres lectines et deux anticorps monoclonaux. Afin de d\u00e9terminer la r\u00e9activit\u00e9 de la fixation de l'AAL associ\u00e9e aux tumeurs par rapport aux processus inflammatoires dans les tissus coliques, la b\u00eata-haptoglobine s\u00e9par\u00e9e des s\u00e9rums de 5 patients atteints de la maladie de Crohn (MC) et de 4 patients atteints de colite ulc\u00e9reuse (CU) a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e. Tous ces cas, \u00e0 l'exception d'un cas de RCH, pr\u00e9sentaient un indice AAL inf\u00e9rieur \u00e0 celui des cas de cancer, tout comme les sujets sains. La liaison AAL de la b\u00eata-haptoglobine plus \u00e9lev\u00e9e chez les patients atteints de cancer du c\u00f4lon que chez les sujets sains semble \u00eatre due au r\u00e9sidu alpha-L-fucosyl, puisqu'il a \u00e9t\u00e9 \u00e9limin\u00e9 par un traitement \u00e0 l'alpha-fucosidase de rein de bovin. Les glycanes li\u00e9s \u00e0 l'azote de l'haptoglobine s\u00e9rique de patients atteints de cancer du c\u00f4lon et de sujets sains ont \u00e9t\u00e9 lib\u00e9r\u00e9s par la N-glycanase, marqu\u00e9s par fluorescence et soumis \u00e0 une chromatographie liquide haute performance en phase normale (NP-HPLC). Les structures glycanniques ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9es sur la base des valeurs des unit\u00e9s de glucose (GU) et de leurs changements lors du traitement s\u00e9quentiel avec diverses exoglycosidases. Les s\u00e9quences de glycosyl et leur statut de ramification des glycanes de 14 cas de b\u00eata-haptoglobine s\u00e9rique ont \u00e9t\u00e9 caract\u00e9ris\u00e9es. Les glycanes identifi\u00e9s \u00e9taient des structures sialyl\u00e9es ou non sialyl\u00e9es, bi-antennaires ou tri-antennaires, avec ou sans fucosylation terminale.<\/p><p>126.1 (2010), pp. 142-155.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/19551866\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/19551866\/<\/a><\/p><p>26.    Bo E Persson et al. \"A clinical study of CA-50 as a tumour marker for monitoring of colorectal cancer\". In : Medical oncology and tumor pharmacotherapy 5.3 (1988), p. 165.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>En utilisant un dosage radio-immunologique, nous avons d\u00e9termin\u00e9 les niveaux s\u00e9riques de l'antig\u00e8ne CA-50 associ\u00e9 au carcinome chez 266 patients atteints de cancer colorectal. Des niveaux \u00e9lev\u00e9s de CA-50 ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s chez Dukes' A (15%), Dukes' B (43%), Dukes' C (31%) et Dukes' D (65%). Les patients ayant d\u00e9velopp\u00e9 une r\u00e9cidive pr\u00e9sentaient des taux \u00e9lev\u00e9s de 66%. 25% des patientes r\u00e9s\u00e9qu\u00e9es sans signe de maladie pr\u00e9sentaient \u00e9galement des taux \u00e9lev\u00e9s de CA-50. Sur 139 patients op\u00e9r\u00e9s pour un Dukes' A-C, une augmentation des taux de CA-50 entre l'\u00e9chantillon pr\u00e9op\u00e9ratoire et l'\u00e9chantillon pr\u00e9lev\u00e9 6 \u00e0 9 mois apr\u00e8s l'op\u00e9ration a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans 12 cas, en l'absence de toute preuve clinique de r\u00e9cidive. Lors du suivi, une r\u00e9cidive s'est d\u00e9velopp\u00e9e plus tard dans tous ces cas, avec des d\u00e9lais d'augmentation du titre de CA-50 allant de 5 \u00e0 40 mois. Une augmentation des taux de CA-50 apr\u00e8s la r\u00e9section d'un A-C de Dukes est indicative d'une r\u00e9cidive et peut pr\u00e9c\u00e9der de plusieurs mois ou ann\u00e9es toute preuve clinique de la maladie. Des donn\u00e9es sont \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9es sur 552 cas de cancer colorectal analys\u00e9s \u00e0 l'aide d'un test immunoradiom\u00e9trique.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3166084\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3166084\/<\/a><\/p><p>27.    Maja Prutki et al. \"Altered iron metabolism, transferrin receptor 1 and ferritin in patients with colon cancer\". In : Cancer letters 238.2 (2006), pp. 188-196.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Dans cette \u00e9tude, le niveau et la distribution du r\u00e9cepteur de la transferrine 1 (TfR1) et de la ferritine dans le carcinome colorectal et dans l'\u00e9pith\u00e9lium normal du c\u00f4lon ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9s en fonction du stade de la tumeur et du statut en fer des patients \u00e0 l'aide de m\u00e9thodes de coloration immunohistochimique. Alors que la majorit\u00e9 des patients atteints de carcinome \u00e9taient an\u00e9miques, aucune relation entre le niveau de ferritine et de TfR1 dans les tissus du c\u00f4lon et les param\u00e8tres syst\u00e9miques du m\u00e9tabolisme du fer n'a \u00e9t\u00e9 mise en \u00e9vidence. En outre, aucune association entre la teneur en ferritine et le grade du carcinome colorectal n'a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e. Cependant, une relation entre l'expression de TfR1 et le grade du carcinome colorectal a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e. Dans ce cas, une forte expression de TfR1 a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e dans les \u00e9chantillons de carcinome colorectal de grade Dukes A ou B, et dans les cellules de carcinome colorectal bien diff\u00e9renci\u00e9es. En comparaison, une expression faible ou nulle de TfR1 a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans les \u00e9chantillons de carcinome de grade Dukes C ou D avec des cellules peu diff\u00e9renci\u00e9es et dans les \u00e9chantillons de carcinome qui pr\u00e9sentaient une infiltration des ganglions lymphatiques et des m\u00e9tastases \u00e0 distance.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/16111806\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/16111806\/<\/a><\/p><p>28.    Henning Putzki et al. \"Comparison of the tumor markers CEA, TPA, and CA 19-9 in colorectal carcinoma\". In : Cancer 59.2 (1987), pp. 223-226.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Chez 103 patients atteints de carcinome colorectal, l'antig\u00e8ne carcinog\u00e8ne 19-9 (CEA), le polypeptide tissulaire (TPA) et l'antig\u00e8ne glucidique (CA 19-9) ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s dans le s\u00e9rum. Les valeurs d\u00e9termin\u00e9es chez ces patients et dans un groupe de contr\u00f4le ont \u00e9t\u00e9 converties en diagrammes de sp\u00e9cificit\u00e9-sensibilit\u00e9. La comparaison des diagrammes des trois marqueurs a montr\u00e9 que l'ACE a la plus grande sensibilit\u00e9 dans le carcinome colorectal. Diff\u00e9rents moyens d'am\u00e9liorer la sensibilit\u00e9 en combinant les marqueurs ont \u00e9t\u00e9 essay\u00e9s. Cependant, la combinaison des marqueurs n'am\u00e9liore pas vraiment la sensibilit\u00e9 des marqueurs individuels.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3467817\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3467817\/<\/a><\/p><p>29.    Armin Quentmeier et al. \"Carcinoembryonic antigen, CA 19-9, and CA 125 in normal and carcinomatous human colorectal tissue\". In : Cancer 60.9 (1987), pp. 2261-2266.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Dans 115 carcinomes colorectaux primaires et 64 \u00e9chantillons de muqueuse colorectale normale, les concentrations d'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (CEA), de CA 19-9 et de CA 125 ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9es. Les d\u00e9terminations ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es dans les cytosols \u00e0 l'aide de tests radio-immunom\u00e9triques et enzymo-immunom\u00e9triques et rapport\u00e9es au poids du tissu humide. Dans le tissu canc\u00e9reux, les taux d'ACE variaient de 5,5 \u00e0 1990 microgrammes\/g de tissu et \u00e9taient significativement plus \u00e9lev\u00e9s (P inf\u00e9rieur \u00e0 0,0001) que ceux trouv\u00e9s dans la muqueuse normale (1,2-58,6 microgrammes\/g). La teneur en CA 19-9 des \u00e9chantillons de carcinome (120-72660 U\/g) \u00e9tait \u00e9galement significativement plus \u00e9lev\u00e9e (P = 0,011) que celle de la muqueuse normale (37-5800 U\/g). En revanche, aucune diff\u00e9rence significative des concentrations de CA 125 entre le tissu normal et le tissu canc\u00e9reux n'a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e. Les courbes de caract\u00e9ristiques op\u00e9rationnelles relatives (ROC) pour les trois marqueurs corroborent la sup\u00e9riorit\u00e9 de l'ACE sur le CA 19-9. D'autre part, il est d\u00e9montr\u00e9 que le CA 125 est totalement incapable de faire la distinction entre les tissus normaux et les tissus canc\u00e9reux. Une concentration d\u00e9croissante de CEA dans les tissus et une augmentation de la d\u00e9diff\u00e9renciation des cancers colorectaux sont significativement (P = 0,018) li\u00e9es l'une \u00e0 l'autre. Des stades tumoraux plus \u00e9lev\u00e9s impliquent des valeurs de marqueur tissulaire CA 19-9 (P = 0,027) et CA 125 (P = 0,0008) significativement plus \u00e9lev\u00e9es. Les r\u00e9sultats correspondent assez bien aux examens s\u00e9riques des trois marqueurs qui ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3481558\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/3481558\/<\/a><\/p><p>30.    M Rosandi\u0107-Pilas et al. \"Relation entre les concentrations tissulaires et s\u00e9riques de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (CEA) dans les carcinomes gastriques et coliques.\" In : Acta medica Austriaca 17.5 (1990), pp. 89-93.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Une relation entre les concentrations tissulaires et s\u00e9riques de l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire (ACE), d\u00e9termin\u00e9es par dosage enzymo-immunologique (EIA) monoclonal, a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e chez 47 patients atteints de carcinome gastrique et 46 patients atteints de carcinome colorectal. Les valeurs ont ensuite \u00e9t\u00e9 compar\u00e9es \u00e0 celles obtenues dans un groupe t\u00e9moin de 64 sujets sains. Les r\u00e9sultats montrent qu'une augmentation de l'ACE dans les tissus ne s'accompagne pas d'une augmentation simultan\u00e9e de l'ACE dans le s\u00e9rum. L'ACE s\u00e9rique d\u00e9pend de la masse tumorale et indique l'extension du processus. Il n'existe pas de seuil sp\u00e9cifique d'ACE tissulaire au-del\u00e0 duquel la concentration d'ACE s\u00e9rique devrait in\u00e9vitablement augmenter. Une relation entre les concentrations tissulaires et s\u00e9riques de l'ACE en fonction du degr\u00e9 de diff\u00e9renciation, \u00e9tudi\u00e9e dans les carcinomes colorectaux, a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des valeurs significativement plus faibles de la concentration tissulaire de l'ACE dans les carcinomes peu diff\u00e9renci\u00e9s, alors que les concentrations s\u00e9riques de l'ACE n'ont pas montr\u00e9 une telle diff\u00e9rence. La pr\u00e9sente \u00e9tude sugg\u00e8re qu'apr\u00e8s avoir identifi\u00e9 les concentrations tissulaires et s\u00e9riques de l'ACE dans le carcinome colorectal, la tumeur, sa taille et sa diff\u00e9renciation peuvent \u00eatre facilement et \u00e9troitement d\u00e9finies au moment des mesures.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/2092570\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/2092570\/<\/a><\/p><p>31.    YT Van der Schouw et al. \"Comparison of four serum tumour markers in the diagnosis of colorectal carcinoma\". In : British journal of cancer 66.1 (1992), p. 148. <\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>L'\u00e9valuation du pouvoir diagnostique de quatre marqueurs tumoraux s\u00e9riques, CEA, CA 19-9, CA 50 et CA 195, pour le carcinome colorectal est d\u00e9crite, conform\u00e9ment aux directives r\u00e9cemment formul\u00e9es. Les concentrations s\u00e9riques pr\u00e9op\u00e9ratoires des quatre marqueurs ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9es chez 198 patients atteints de cancer colorectal et 57 patients souffrant d'une affection colorectale b\u00e9nigne. Les distributions de fr\u00e9quences cumul\u00e9es du groupe malin et du groupe b\u00e9nin montrent un fort chevauchement pour tous les marqueurs, ce qui indique une faible capacit\u00e9 de diagnostic. Ceci est confirm\u00e9 par les courbes du Receiver Operating Characteristic, qui ont des aires sous la courbe de 0,65 (95% intervalle de confiance (CI) 0,58-0,73) pour CA 19-9, CA 50 et CA 195 et de 0,70 (95%) CI 0,63-0,77) pour l'ACE. Les nouveaux marqueurs tumoraux semblent avoir une valeur diagnostique l\u00e9g\u00e8rement inf\u00e9rieure \u00e0 celle de l'ACE pour le diagnostic primaire du cancer colorectal, bien que l'\u00e9cart ne soit pas statistiquement significatif. Le faible pouvoir diagnostique du CA 19-9, du CA 50 et du CA 195 peut \u00eatre d\u00fb \u00e0 une forte proportion de patients atteints de cancer colorectal pr\u00e9sentant le ph\u00e9notype Lewis(a-b-), qui ne peuvent pas synth\u00e9tiser ces marqueurs.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/1379057\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/1379057\/<\/a><\/p><p>32.    Jian-qiu Sheng et al. \"Transferrin dipstick as a potential novel test for colon cancer screening : a comparative study with immuno fecal occult blood test\". In : Cancer Epidemiology and Prevention Biomarkers 18.8 (2009), pp. 2182-2185.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Des \u00e9tudes prot\u00e9omiques r\u00e9centes ont identifi\u00e9 la transferrine (Tf) comme un biomarqueur potentiel du cancer. Nous avons examin\u00e9 l'efficacit\u00e9 de la nouvelle bandelette Tf pour la d\u00e9tection du cancer colorectal et des l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses, et l'avons compar\u00e9e au test immuno-f\u00e9cal de recherche de sang occulte (IFOBT). Des \u00e9chantillons f\u00e9caux de 110 patients, dont 40 atteints de cancer colorectal, 36 sujets atteints de l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses (dont 16 avec des ad\u00e9nomes \u00e0 haut risque et 20 avec une colite ulc\u00e9reuse) et 34 sujets \u00e0 faible risque ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9lev\u00e9s avant l'examen coloscopique. Compar\u00e9 \u00e0 l'IFOBT, le Tf avait un taux de positivit\u00e9 significativement plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients atteints de cancer colorectal et de l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses (76% pour le Tf contre 61% pour l'IFOBT, respectivement ; chi(2) = 4,38 ; P &lt; 0,05). La diff\u00e9rence de positivit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 principalement observ\u00e9e chez les patients pr\u00e9sentant des l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses (72% pour le Tf contre 44% pour l&#039;IFOBT ; chi(2) = 5,71 ; P  0,05 dans les deux cas). La combinaison du Tf et de l'IFOBT (soit l'un soit l'autre) a donn\u00e9 un taux positif de 90% chez les patients canc\u00e9reux, de 78% chez les patients pr\u00e9canc\u00e9reux et de 29% chez les sujets \u00e0 faible risque. La pr\u00e9cision globale des tests IFOBT et Tf pour la d\u00e9tection du cancer colorectal et des l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses \u00e9tait respectivement de 69,0% et de 76,4%. Le test \u00e0 la bandelette Tf semble \u00eatre un test tr\u00e8s sensible pour d\u00e9tecter non seulement le cancer, mais aussi les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses, et constitue un outil suppl\u00e9mentaire pour le d\u00e9pistage du cancer colorectal.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/19661074\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/19661074\/<\/a><\/p><p>33.    Colin Walker et Bruce N Gray. \"Les prot\u00e9ines r\u00e9actives en phase aigu\u00eb et l'antig\u00e8ne bryonique du carcinome dans le cancer du c\u00f4lon et du rectum\". In : Cancer 52.1 (1983), pp. 150-154.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Cent vingt-huit patients atteints de tumeurs malignes primitives du gros intestin ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s pour d\u00e9terminer la valeur des prot\u00e9ines r\u00e9actives en phase aigu\u00eb (hexose prot\u00e9ique s\u00e9rique, c\u00e9ruloplasmine, transferrine, alpha-1-antitrypsine, s\u00e9romuco\u00efde et haptoglobine), seules ou en association avec l'antig\u00e8ne carcinoembryonnaire, pour refl\u00e9ter avec pr\u00e9cision l'\u00e9tat pathologique des patients avant et apr\u00e8s la r\u00e9section de leur tumeur maligne du gros intestin. Les r\u00e9sultats indiquent que les prot\u00e9ines r\u00e9actives en phase aigu\u00eb ont un taux de diagnostic plus \u00e9lev\u00e9 pour la pr\u00e9sence d'une tumeur maligne que l'ACE. L'estimation de la prot\u00e9ine s\u00e9rique hexose seule a une plus grande valeur diagnostique qu'une combinaison de prot\u00e9ines r\u00e9actives en phase aigu\u00eb. En outre, l'hexose prot\u00e9ique s\u00e9rique et l'ACE sont compl\u00e9mentaires et, lorsqu'ils sont combin\u00e9s, ils refl\u00e8tent la pr\u00e9sence d'une tumeur maligne chez un plus grand nombre de patients que l'un ou l'autre seul. Apr\u00e8s r\u00e9section d'un cancer primitif du gros intestin, les prot\u00e9ines r\u00e9actives en phase aigu\u00eb sont aussi pr\u00e9cises que l'ACE pour \u00e9valuer l'absence de maladie chez les patients et, en outre, lorsqu'elles sont combin\u00e9es \u00e0 l'ACE, elles augmentent la valeur pr\u00e9dictive pour la d\u00e9tection des patients pr\u00e9sentant une maladie r\u00e9currente.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6189579\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/6189579\/<\/a><\/p><p>34.    V Yasasever et al. \"Serum values of CA72. 4 chez les patients atteints de tumeurs du syst\u00e8me gastro-intestinal, en comparaison avec le CEA et le CA 19.9\". In : European journal of gynaecological oncology 13.5 (1992), pp. 403-408.<\/p><h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2><p>Les taux s\u00e9riques de CA 72.4 de patients atteints de troubles gastro-intestinaux malins (n = 77) ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9s parall\u00e8lement aux taux de CEA et de CA 19.9. Les valeurs relatives aux individus sains \u00e9taient de 1,7 U\/ml, avec une m\u00e9diane de 1,7 U\/ml, alors qu'une moyenne de 12,1 U\/l (m\u00e9diane de 2 U\/ml) a \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9e chez les patients atteints de troubles gastro-intestinaux malins. Parmi les trois marqueurs, l'ACE pr\u00e9sentait le taux de positivit\u00e9 le plus \u00e9lev\u00e9, tandis que les valeurs pour le CA 19.9 et le CA 72.4 \u00e9taient plus faibles. Bien que des taux positifs aient \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s dans le groupe sain avec l'ACE et le CA 19.9, aucun faux positif n'a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 avec le CA 72.4. Des taux \u00e9lev\u00e9s de CA 72.4 ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s chez 17,6% de patients atteints de carcinome gastrique et 56,3% de patients atteints de carcinome colorectal. Tous les marqueurs ont montr\u00e9 une sensibilit\u00e9 significative pour l'\u00e9tat malin lorsqu'ils sont utilis\u00e9s seuls. Cependant, l'analyse de r\u00e9gression a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que seule la combinaison du CA 72.4 et de l'ACE peut contribuer de mani\u00e8re significative au potentiel diagnostique. Nos r\u00e9sultats indiquent que la compl\u00e9mentation de l'ACE avec le CA 72.4 peut augmenter de mani\u00e8re significative la sensibilit\u00e9 du s\u00e9rodiagnostic des cancers du syst\u00e8me gastro-intestinal. La combinaison d'informations positives provenant de ces deux sources est susceptible de conduire \u00e0 un diagnostic plus pr\u00e9cis et peut donc am\u00e9liorer l'efficacit\u00e9 du suivi et de la r\u00e9ponse th\u00e9rapeutique.<\/p><p><a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/1486919\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/1486919\/<\/a><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1.      JA Alvarez et al. \"Sensitivity of monoclonal antibodies to carcinoembryonic antigen, tissue polypeptide antigen, alpha-fetoprotein, carbohydrate antigen 50, and carbohydrate antigen 19-9 in the diagnosis of colorectal adenocarcinoma\". In : Diseases of the colon &amp; rectum 38.5 (1995), pp. 535-542. R\u00e9sum\u00e9 Objectif : Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour \u00e9tablir la sensibilit\u00e9 des anticorps monoclonaux contre le carcinoembryon [...]<\/p>","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_breakdance_hide_in_design_set":false,"_breakdance_tags":"","wds_primary_category":0,"footnotes":"","_wordproof_timestamp":false},"categories":[98],"tags":[101,102,108,109,105,107,112],"class_list":["post-4736","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-cancer","tag-artificial-intelligence","tag-colorectal-cancer-diagnosis","tag-digital-twin","tag-klinik-sankt-moritz","tag-machine-learning","tag-sergio-darpa","tag-st-moritz"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4736","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4736"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4736\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5148,"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4736\/revisions\/5148"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4736"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4736"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/kliniksanktmoritz.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4736"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}