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Blog · Le sommeil

Phases du sommeil et maladies chroniques : étude sur 6 785 personnes

Étude sur 6 785 personnes équipées d’appareils portables : les phases du sommeil sont associées à diverses maladies chroniques. Une association, pas une cause.

Mis à jour le 20 octobre 2026

Une étude longitudinale publiée dans Nature Medicine en 2024 a suivi 6 785 personnes du programme de recherche All of Us pendant une durée médiane de 4,5 ans, à l’aide d’appareils portables du commerce reliés aux dossiers médicaux électroniques.

Le résultat principal : plus de sommeil paradoxal et plus de sommeil profond sont associés à une probabilité plus faible de développer une fibrillation auriculaire.

Sommeil et santé du cœur

Dans cette étude, la part de sommeil paradoxal et de sommeil profond s’est révélée liée à la santé du cœur.

Selon les auteurs, l’association persiste même en tenant compte d’autres facteurs de risque traditionnels. L’échantillon doit être lu pour ce qu’il est : en majorité des femmes, blanches et diplômées de l’université.

Les chiffres

Les données montrent que chaque augmentation en pourcentage du sommeil paradoxal est associée à une incidence réduite de fibrillation auriculaire (OR 0,86), de flutter auriculaire (OR 0,78) et de dysfonction du nœud sinusal (OR 0,72). Un pourcentage plus élevé de sommeil profond est associé à des probabilités réduites de fibrillation auriculaire (OR 0,87) et de trouble dépressif majeur (OR 0,93).

Pourquoi le temps compte

Dans cette étude, le sommeil a été enregistré pendant des années, pas pendant une nuit. Le même principe vaut pour toi : une nuit isolée dit peu de chose, des mois de données se lisent mieux, avec ton médecin.

La durée et la régularité du sommeil ne sont pas la même chose.

Le Jumeau Numérique et cette recherche

Le Jumeau Numérique met bout à bout les données que tes appareils écrivent sur le téléphone, comme les pas, le pouls et le sommeil, et t’en montre l’évolution dans le temps. Il ne calcule pas ton risque de fibrillation auriculaire et ne pose pas de diagnostic : cette recherche décrit des groupes de personnes, pas toi. Ce sont des données à lire avec ton médecin.

La source est en bas. Ouvre-la.

La source

Cette fiche part d’une étude menée par d’autres. Ce n’est pas une indication médicale pour toi : parles-en avec ton médecin.

L’étude des autres. Tes données.

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