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Blog · Alimentation et composition corporelle

Sommeil et perte de poids : étude sur 156 adultes

Étude sur 156 adultes en surpoids suivis 18 mois : ceux dont le sommeil était plus fragmenté ont perdu moins de poids. Une association, pas une cause.

Mis à jour le 20 octobre 2026

Une étude publiée dans l’International Journal of Obesity (groupe Nature) en 2022 a suivi 156 adultes en surpoids ou obèses pendant un programme comportemental de perte de poids d’une durée de 18 mois. Elle a mesuré le sommeil avec un brassard multicapteur porté au bras et l’a mis en relation avec le poids perdu et avec l’observance des consignes de régime et d’activité physique. En résumé : le sommeil s’est révélé lié au poids perdu et à l’activité physique ; au régime, non, une fois les autres facteurs pris en compte.

Comment le sommeil a été mesuré

Le programme prescrivait un régime hypocalorique et 300 minutes d’activité physique par semaine. Au début, puis après 6, 12 et 18 mois, les participants ont porté le brassard jour et nuit pendant sept jours consécutifs. Au total, ce sont quatre semaines de mesures, réparties sur un an et demi de vie quotidienne.

Un couple dans un élégant bar d’hôtel, le soir : il sourit tandis qu’elle lui montre sur son téléphone la silhouette du Jumeau Numérique.
Illustration générée par Ai

Ce qu’ils ont trouvé

En moyenne, les participants ont perdu 7,7 kg à 6 mois, 8,4 kg à 12 mois et 7,1 kg à 18 mois. Ceux dont le sommeil était moins efficace, qui se réveillaient plus souvent ou mettaient plus de temps à s’endormir ont perdu moins de poids, même en tenant compte de l’âge, du sexe, de l’indice de masse corporelle et d’autres facteurs. Plusieurs indices de sommeil étaient aussi associés à une probabilité plus faible d’atteindre les 300 minutes d’activité hebdomadaires.

Ce qu’ils n’ont pas trouvé

Une fois les autres facteurs pris en compte, le sommeil n’apparaissait pas associé à l’observance du régime, mesurée par des journaux alimentaires de trois jours. Les auteurs écrivent que l’étude n’était pas conçue pour établir une relation de cause à effet.

Une habitude se lit sur des mois, pas sur un repas.

Ce que proposent les auteurs

Les auteurs suggèrent de vérifier dans de futures études si l’ajout, aux programmes de perte de poids, de stratégies pour améliorer le sommeil aide à mieux suivre le régime et l’activité et à perdre plus de poids. D’autres études ont observé que dormir peu modifie les hormones de la faim : celle-ci ne les a pas mesurées.

Le Jumeau Numérique et cette recherche

Le Jumeau Numérique met bout à bout les données que tes appareils écrivent sur ton téléphone, comme les pas, la fréquence cardiaque et le sommeil, et t’en montre l’évolution dans le temps. Il ne calcule pas de risques et ne pose pas de diagnostic: cette recherche décrit des groupes de personnes, pas toi. Ce sont des données à lire avec ton médecin.

La source est en bas. Ouvre-la.

La source

Cette fiche part d’une étude menée par d’autres. Ce n’est pas une indication médicale pour toi : parles-en avec ton médecin.

L’étude des autres. Tes données.

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